Under Great White Northern Lights

[Playlist]

Bonsoir Zig-adeptes! Vous connaissez tous Mr. White? Un homme complet, aux multiples vies. Non content d’être un guitariste hors pair (17ème au classement des 100 meilleurs guitaristes de tous les temps – magazine Rolling Stone en 2003), il est chanteur, producteur, acteur et joue aussi de la batterie

Figurez-vous que j’ai fait un horrible rêve dans lequel il était présent, et, histoire de vous plomber la soirée, je vais vous le raconter 😉 J’étais médecin (oui bah… un rêve, j’avais précisé) et je fus priée de me déplacer de toute urgence. Il était minuit bien sonné quand mon assistante, Miss MaD-Lavender, et moi tambourinions à la porte d’une très vieille et immense demeure isolée.

Le propriétaire des lieux, Mr. Gillis, était, à cette époque, l’époux de Lady White. Pour je ne sais quelle raison obscure, il avait modifié son patronyme en s’appropriant celui de sa femme (faut dire, les White Stripes ça sonne bien mieux que les Gillis Stripes, qui en prime ne veut strictement rien dire). 

Ils avaient donné une petite réception et il faut savoir qu’en ce temps-là, ils s’éclataient les Leblanc dans leur manoir.

Ils s’habillaient étrangement et se concoctaient de savoureux cocktails ; reprenaient des titres de Mr Brunette-Dylan et tentaient même de remettre Miss Pink-Parton au goût du jour (mes excuses pour ce jugement has-beenien). À partir de là, nous aurions dû nous méfier.

La bâtisse était curieusement silencieuse. Une de leurs convives, Miss Mosshart-Peach avait sombré dans une sorte de delirium tremens. Elle s’accrocha de toutes ses forces à mon cou et me supplia de l’aider à sortir de la maison où, selon ses dires, un assassin rôdait. Après l’avoir un peu calmé, je lui ordonnais de garder la chambre et redescendis l’immense escalier.

Sur le palier du premier étage, Miss Lavender se mit à trembler. Inarrêtable. Elle avait perçu un bruit sourd et légèrement crado dans la cuisine. Pour ma part, je l’aurais situé au grenier. Tandis que nous nous regardions, dubitatives, je pensais: ne pas se séparer, ne pas se séparer, ça finit toujours très mal.

Libéré de Lady White et de Miss Pink – le chandelier dans la cuisine pour la première et la corde au grenier pour la seconde – Mr. White retrouva son groupe d’amis: The Raconteurs.

Sa sympathie envers le Colonel Benson-Mustard, le Reverend Lawrence-Green et Mr. Keeler-Peacock (oui, accros au Cluedo, Mrs Peacock se révéla être un homme, en fait) était connue. J’eus beau les interroger, aucun d’entre eux n’avait vu quoi que ce soit. Mr. White, quant à lui, avait réponse à tout (ces quatre-là se serraient les coudes, assurément).

Miss Lavender s’était précipitée pour appeler des renforts policiers mais avait décidé de rester enfermée dans les toilettes, seule pièce où, elle se sentait en sécurité. Merci de penser aux autres! Belle preuve de solidarité! Non mais j’te jure.

Le compte du Colonel Mustard fut réglé dans la véranda où il se repaissait de nicotine. Si fumer tue, là, en l’occurrence, c’était sans nul doute une balle de revolver. Peu de temps après Mr Peacock fut retrouvé dans le bureau, étranglé avec le cordon téléphonique. Le Reverend Green, le Professeur Fertita-Plum et Miss Peach, toujours aussi hystérique, allaient de supposition en supposition. Mais que faisait la police? 

Tout le monde craignait une fin atroce. J’étais à bout, lessivée et les petits-coins étaient fermés de l’intérieur. Pour un peu, j’en aurais chialé. Temps mort! Temps mort! (alors 1/ j’ai honte, mes excuses aux Dead Weather et 2/cette expression le fait moyen-moyen).

Mr. White était le coupable idéal. Vexé et refusant de donner plus d’explications, il tourna les talons et alla se réfugier avec sa guitare dans le grand salon.

Le Professeur Plum était parti raisonner Miss Lavender et je surveillais Mr White du coin de l’œil. Contre toute attente, Mrs Peach se reprit. Un peu trop même. Elle se jeta subitement sur moi avec un poignard, déclamant son amour.

Une folle! Et… Je me suis réveillée.

Je ne comprends pas cette nuit agitée, j’ai pourtant mangé léger hier soir. J’ai juste grignoté une omelette. Une omelette… Aux champignons !??!! … MaD?!?

PS1: Pour prendre la véritable mesure du talent de Jack White, je vous recommande « Branchez les guitares ».

PS2: Chaque action, chaque personnage et chaque adjectif attribué sont, bien évidemment, pure invention. Meg White, Dolly Parton et les autres sont sains d’esprit et se portent à merveille. Enfin, je crois… A+ mes Zigos!

MeloP ζ

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