Soundtrack: The Blues Brothers

Salut mes Zigos. You, me, MaD acquise à la cause, them and everybody… Mode retour vers le futur, 80 revival. Enfilez vos Wayfarer! Ready? 

Je constate que vos orteils frétillent déjà. Inutile de les regarder en fronçant les sourcils, il est physiquement et physiologiquement impossible pour eux de résister. Bientôt la contagion s’étendra à vos jambes. Si, si… Que celui ou celle, n’ayant jamais tenté de copier leurs pas de danse, me jette une pierre. Aucun risque!

C’est LE road-movie obligatoire. Si tu n’as pas vu les Blues Brothers, permets-moi de dire que t’as loupé ta vie, du moins raté LE film culte. Les frères Blues, pour faire court, sont des Laurel & Hardy paumés, déjantés et montés sur ressorts.

Sorti de prison, Joliet Jake (John Belushi) retrouve Elwood (Dan Aykroyd) et apprend que l’orphelinat où ils ont été élevés est menacé de fermeture (tu m’étonnes!)Have you seen the light? C’est parti pour LA mission divine: Récolter les fonds nécessaires pour sauver les orphelins. L’enfer est pavé de bonnes intentions…

Monter un groupe paraît être la seule solution pour gagner cet argent honnêtement. Embarqués dans leur « nouvelle » Bluesmobile (Batman leur a tout piqué), dégustation de casting grandiose: Carrie Fisher, James Brown, John Lee Hooker, Aretha Franklin, Ray Charles, Cab Calloway et un certain Steven Spielberg y fait aussi de la figuration.

Ajoutez-y une musique d’anthologie et des courses poursuites plus inspirées les unes que les autres (le rodéo des mouflons de l’Arizona), vous tenez le jackpot.

Destruction de bagnoles en série donc, et, c’est dingue combien vont essayer de leur glisser des battes de baseball dans les jantes (ou des matraques au choix). La police, les nazis… Une ex hystérique (Carrie Fisher), grandement fâchée contre Jake, qui devient Demolition Princess, en se  glissant dans les fringues de John Rambo. Enfin un Rambo myope, qui n’arriverait pas à viser un éléphant dans un couloir, mais c’est une autre histoire. Ah l’Amour!

Steve Cropper (The Colonel), Donald Dunn (The Duck), Murphy Dunne (Murph), Willie Hall (Too Big) et Tom Malone (Bones) signent pour la postérité. Alan Rubin (Mr Fabulous) quitte presque sans contrainte son restaurant guindé. Lou Marini (Blue Lou) lâche ses sachets de steacks hâchés pour reprendre son saxophone. Matt Murphy (Guitar) a, lui, bien plus de mal à s’éclipser.

C’est LA scène de ménage qui donne envie. Celle dont tout le monde rêve au moins une fois dans sa vie. Aretha, super sexy, en chaussons roses, gilet mémé et robe tachée n’a pas l’intention de laisser faire. 

Bien entendu, on achète des instruments. On prend une leçon de l’inoubliable Ray et on invente dans la foulée, le FlashMob.

Malgré l’adversité mais toujours guidés par Dieu,

ils sont tous bien décidés à vivre la fabuleuse aventure,

à livrer le meilleur concert de tous les temps, le grand final.

Et c’est dignes et fiers qu’ils font leur (r)entrée en prison, avec carte famille nombreuse. Pour mieux y mettre le feu.

Cheers!

MeloPζ

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